lundi 14 avril 2008

Combattre l’anorexie, un enjeu des temps modernes

Si le souci du poids chez les femmes est une préoccupation qui n’a pas d’âge, en revanche l’anorexie en tant que trouble pathologique du comportement alimentaire semble être une véritable maladie du XXIe siècle. En effet, les jeunes filles sont exposées, depuis les années 90, à un réel diktat de la mode qui érige en modèle des silhouettes souvent plus que filiformes. De sorte qu’aujourd’hui, le constat s’avère alarmant puisque ce sont entre 30 000 et 40 000 personnes qui sont concernées en France par la maladie.

Alors qu’une proposition de loi visant à punir l’incitation à l’anorexie est soumise par la députée UMP Valérie Boyer ce mardi 15 avril à l’Assemblée nationale, soit une semaine après la signature d’une « charte » de bonne conduite sur l’image du corps par Roselyne Bachelot et les professionnels de la mode, de la publicité et des médias, venez faire le débat.

Pensez-vous que l’anorexie concerne surtout les femmes ? Quelle part de responsabilité ont, selon vous, les médias et l’image de la femme « parfaite » qu’ils véhiculent ? Comment transmettre aux jeunes filles la confiance d’être soi-même ? Réagissez

vendredi 14 mars 2008

Temps partiel : une femme sur trois concernée

En France, 5 millions de personnes travaillent à temps partiel et 83% d’entre elles sont des femmes. Le Conseil économique et social a récemment présenté un rapport intitulé « Les femmes face au temps partiel » dressant le constat de ce travail en termes de rémunération, de carrière, de sécurité professionnelle, de retraite, etc. Il propose également des pistes d’amélioration.

Conscient que le temps partiel féminin est souvent subi, le gouvernement a prévu d’organiser une table-ronde sur le temps partiel au mois de mai prochain. Le principe en avait été acté lors de la conférence gouvernementale sur l’égalité professionnelle et salariale hommes-femmes de novembre 2007.

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jeudi 13 mars 2008

Les Français et les femmes en politique

Malgré les lois de juin 2000 et de janvier 2007 tendant à favoriser l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et aux fonctions électives, la parité politique dans l’hexagone est loin d’être acquise. La France reste encore loin derrière des pays comme la Suède ou la Finlande.

Pourtant plus nombreuses que les hommes à accéder aux études supérieures, les femmes demeurent moins présentes dans les filières les plus cotées. Elles subissent davantage le chômage. Le temps partiel non choisi et l’écart des salaires moyens jouent aussi en leur défaveur. Aujourd’hui, elles représentent 55% de l’électorat et sont de plus en plus nombreuses à se présenter comme candidates lors des élections locales et nationales. Cependant, leur place en politique reste très limitée. Rachida Dati, Roseline Bachelot, Ségolène Royal, Michèle Alliot-Marie, Françoise de Panafieu, Marielle de Sarnez, … font partie des quelques femmes ayant réussit à sortir leur épingle du jeu politique.

Pourquoi tant de disparité ? Selon un sondage CSA parut en mars 2008, 51 % des Français (hommes et femmes) considèrent que concilier vie publique et vie familiale constitue la principale difficulté des femmes dans l’accès aux hautes fonctions politiques. 47 % d’entre eux estiment que la misogynie des hommes politiques explique le mieux cette sous-représentation. Et ils sont plus nombreux à mettre en avant ce motif dans les catégories élevées, que dans les milieux populaires.

Les femmes préférées aux hommes Le sondage CSA montre qu’en politique, les femmes l'emportent sur les hommes dans presque tous les domaines. Elles sont perçues comme plus sociales (68%), plus au contact des réalités (58%), plus à l'écoute des citoyens (54%), plus honnête (52 %), plus courageuses (48%)… Stéphane Rozès, directeur général de l’institut de sondage, estime que cela souligne « un changement d'attentes des Français vis-à-vis de la politique : ils réclament plus de concret. Et sur ce point-là, les hommes et les femmes politiques ont chacun leur manière d'agir ». Les femmes sont jugées avoir plus de qualités que les hommes et malgré la parité, restent minoritaires.

mardi 11 mars 2008

Accroître l’entreprenariat féminin

A l’occasion du colloque de l’Association Paris Pionnières, ayant pour but d’aider les femmes à créer leur entreprise, Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat aux entreprises a proposé des pistes pour donner une impulsion à l’entreprenariat féminin, dans lequel la France accuse un sérieux retard.

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vendredi 7 mars 2008

Les municipales : un nouveau test pour la parité

A l'occasion des prochains scrutins municipaux et cantonaux, la question de la parité hommes/femmes en politique a de nouveau resurgit en 2008.

La loi du 31 janvier 2007 tendant à promouvoir l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives s’appliquera pour la première fois aux élections de mars prochain. Elle exige une stricte alternance sur les listes entre les hommes et les femmes, ainsi que le respect du principe paritaire pour l’élection des adjoints au maire.

Depuis 2001, le pourcentage de femmes dans les conseils municipaux a augmenté et est passé à 33% contre 21% en 1995. Les femmes occupant le fauteuil de maire représentent 13,9% dans les villes de plus de 100 000 habitants. Cette tendance s’accentuera nécessairement au prochain scrutin.

A l’UMP, nous sommes particulièrement attentifs à la nécessaire représentation des femmes dans les assemblées municipale. Lors des débats internes en commission nationale d’investitures, la parité était l’enjeu de tous.

Par ailleurs, Axel Poniatowski, le président UMP de la commission des affaires étrangères à l’Assemblée Nationale a récemment suggéré d’instaurer la parité dans les institutions de l’Union européenne. Ainsi, selon lui, le fait qu’une femme occupe l’une des trois importantes fonctions, Présidente du Conseil européen, Haute représentante pour les affaires étrangères ou Présidente de la Commission, tendrait à asseoir le principe de parité.

Même si nous sommes conscients qu’il reste beaucoup d’efforts à fournir pour que les femmes soient véritablement incontournables en politique, les consciences changent et les lignes commencent à s’élargir. C’est ce phénomène qui imposera de manière naturelle la femme en politique à égalité avec l’homme.

Il est à noter que le Gouvernement dirigé par François FILLON, compte quinze ministres, dont huit hommes et sept femmes : Christine Albanel (Culture), Michèle Alliot-Marie (Intérieur), Roselyne Bachelot (Santé, Jeunesse, Sports), Christine Boutin (Logement, Ville), Rachida Dati (Justice), Christine Lagarde (Economie), Valérie Pécresse (Enseignement supérieur, recherche).

lundi 25 février 2008

La parité hommes/femmes en progrès ?

Malgré des avancées considérables, les femmes sont toujours moins payées que les hommes, sous-représentées aux postes à responsabilités et en première ligne pour les tâches familiales. Dans sa dernière étude consacrée à la parité publiée le 21 février, l’INSEE fait le point sur la situation respective des femmes et des hommes au travers de nombreux thèmes sociaux et professionnels.

À quelques jours de la Journée internationale des femmes, l’institut national de la statistique et des études économiques publie « Regards sur la parité », une vaste étude sur la parité homme/femmes.

Vers une égalité des sexes ?

Bien que les filles obtiennent de meilleurs résultats scolaires et fassent plus d’études supérieures que les hommes, elles continuent à s’investir dans les filières moins porteuses en terme d’emplois (81 % d’entre elles sont en section littéraires). L'égalité des sexes n'est toujours pas une réalité sur le marché du travail, les femmes restent globalement pénalisées. Dans le privé, seul un poste d’encadrement sur quatre est occupé par une femme tandis que dans la fonction publique d’Etat, elles occupent 16% des emplois de dirigeant. Les secteurs d’activité restent donc « très sexués ». 75 % des femmes occupent un emploi dans les secteurs de l’éducation, de la santé et l’action sociale tandis que 61 % s’investissent dans les services aux particuliers, secteur où les salaires sont peu élevés. Autre facteur qui rentre en compte, la sphère domestique. Les femmes consacrent quotidiennement deux fois plus de temps que les hommes aux tâches domestiques.

Malgré des progrès, l'écart entre salaires horaires nets moyens pour les salariés à temps complet était de 23 % en 2005 entre hommes et femmes, et même de 27 % chez les cadres. Dans le secteur des services, l'écart est proche de 30 %. Les différences de caractéristiques (éducation, expérience, temps de travail, types d'emploi ...) n'expliquent, selon l'Insee, qu'environ 75 % des écarts de salaires mensuels.

Les femmes premières cibles des risques professionnels

Même si les femmes sont davantage présentes dans les services que dans l'industrie, nombre d'entre elles sont soumises à des postes impliquant de fortes contraintes, qu'elles soient physiques ou psychologiques. Selon l'Insee, elles représentent 58% des cas de troubles musculo-squelettiques (TMS), première cause de reconnaissance de maladie professionnelle en France. Ces pathologies sont essentiellement dues à des facteurs physiques (travail sur écran, postures pénibles ...), organisationnels (travail répétitif ...) et psycho-sociaux. Le travail des femmes est plus morcelé que celui des hommes et le contact avec le public, source de stress, plus fréquent.

Une insertion difficile pour les migrantes

Aujourd’hui, les migrations féminines prennent de plus en plus d’importance dans les circulations migratoires. Selon l’étude de l’INSEE, les femmes immigrées représentent 54 % des migrants et connaissent une insertion difficile dans l’emploi quel que soit leur niveau de formation. Pour la plupart, ces femmes viennent rejoindre leur conjoint étranger déjà installé en France. L’ouvrage souligne par ailleurs que le profil scolaire des migrants reste le même : 20% des femmes ont un niveau d’étude supérieur contre 22% pour les hommes. 15% des femmes ont quant à elles le niveau bac, contre 16% pour les hommes. Les femmes migrantes se voient très souvent proposer des emplois de courte durée ou « au noir ».

vendredi 15 février 2008

Le travail à temps partiel « subi » par les caissières

Le temps partiel est devenu un des principaux facteurs de la dégradation des conditions du salariat qui touche en grande partie les femmes et notamment les caissières. Ces dernières sont en effet de plus en plus nombreuses à travailler dans des conditions de grande précarité pour un salaire quelquefois équivalent au RMI.

Femmes de ménages, aides familiales, assistantes maternelles, caissières, le temps partiel est essentiellement concentré sur les métiers très féminisés, peu ou pas qualifiés. Les femmes employées à mi-temps constituent le gros du bataillon des travailleurs pauvres.

En France, le temps partiel s’est développé dans les années 80. Présenté comme le remède supposé à la crise, les politiques publiques ont voulu favoriser cette forme d’emploi.

Avec 37 % de salariés à temps partiel (contre 18 % en moyenne en France), dont la quasi-totalité de femmes, la grande distribution est un des secteurs les plus friands de ces contrats.

Aujourd’hui, les caissières sont particulièrement touchées par ce statut. L’inquiétude des salariés de la grande distribution et des organisations syndicales face à l’arrivée des caisses automatiques est compréhensible.

La question qui se pose aujourd’hui est de mieux revaloriser le travail en caisse et de mettre en place un plan de formation professionnelle et d’accompagnement pour assurer la reconversion des caissières.

Face à la mobilisation des caissières de supermarché pour leur pouvoir d’achat, une proposition de loi déposée par Jérôme Chartier et Frédéric Lefebvre vise à encourager l’augmentation de la rémunération des salaires à temps partiel. L’idée étant « de moduler les exonérations de charges en fonction de la rémunération pour les emplois à temps partiels ».

Un accord de branche a récemment été trouvé dans la grande distribution. Il prévoit l’application du smic comme salaire minimum, et l’engagement de négociations contre le temps partiel subi. Le Gouvernement et la majorité souhaitent, par ailleurs, que les exonérations de charges soient liées à la fin du temps partiel subi.

Cet accord, dont l’UMP se félicite, prouve qu’il y a une véritable dynamique de négociation sociale dans notre pays, qui permettra à terme de moderniser durablement le dialogue social. Les réformes entreprises par le Gouvernement seront donc menées grâce à la coopération entre les pouvoirs publics et les partenaires sociaux, et dans une démarche équitable. ¬¬

mercredi 13 février 2008

Ayan Hirsi Ali, une femme à défendre

Ayan Hirsi Ali, femme politique néerlandaise d’origine somalienne, au parcours atypique et fervente défenseur des droits de l’homme, se trouve aujourd’hui en danger de mort. Ses positions sur l’incompatibilité de l’Islam avec la démocratie lui valent la menace des intégristes musulmans.

Arrivée aux Pays Bas dans les années 90, elle devient membre du Parti Travailliste en 2001 mais y rencontre des problèmes après ses prises de position sur les attentats du 11 septembre 2001. Le Parti Travailliste juge son interprétation « réactionnaire et anti-islamique ». Suite à ce désaveu, elle quitte le parti Travailliste et rejoint le parti Libéral où elle peut faire valoir ses idées. Elue au Parlement néerlandais en 2003, elle réussit à faire adopter une proposition de loi réprimant sévèrement la pratique de l’excision et alerte l’opinion sur les dangers du communautarisme, véritable frein à l’intégration. Pour elle, l’Islam, dans sa forme actuelle, n’est pas compatible avec la démocratie, sans une période de Lumières lui permettant de s’adapter à la civilisation européenne.

Dans un documentaire diffusé à la télévision, elle reconnaît avoir menti sur son identité et son âge pour obtenir le droit d’asile aux Pays Bas et échapper à un mariage forcé. S’ensuivent, une campagne de déstabilisation sur son mensonge de la part de Rita Verdonk, Ministre de l’intégration et la démission du Parlement de Ayan Hirsi Ali.

Dans le même temps, Ayan Hirsi Ali reçoit des menaces de mort qui l’incitent à quitter les Pays Bas et à se rendre aux Etats-Unis, pays lui permettant d’exercer sa liberté d’expression. Mais Ayan Hirsi Ali n’ayant pas la nationalité américaine, les Etats-Unis ne peuvent lui accorder de protection. Sa vie est donc en danger sur ce territoire. Elle a donc fait le choix de s’expatrier à nouveau, et a demandé au gouvernement français de lui accorder la nationalité française ainsi qu’une protection.

Cette demande est étudiée par Rama Yade, Secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme qui a estimé que la protection de la France devait lui être offerte, sans pour autant s’engager formellement sur une obtention de nationalité.

L’UMP a déclaré, par la voix de son porte parole, Yves Jego, « son souhait que le discours visant à faire de la France le lieu ou les femmes menacées dans le monde trouvent refuge et protection soit suivi d’effet », et qu’Ayan Hirsi Ali obtienne la nationalité française dans les plus brefs délais.

Ayan Hirsi Ali a précisé qu’elle serait honorée et reconnaissante si elle devait recevoir la nationalité française.

mercredi 9 janvier 2008

Soutien à Ingrid Bétancourt

Parce que la libération d'Ingrid Betancourt est aussi le combat de l'UMP et de tous les Français.

Apportez-lui le témoignage de votre soutien

jeudi 22 novembre 2007

Trois ans pour faire reculer les violences faites aux femmes

Face à la gravité et à l’ampleur des violences que subissent les femmes, notamment au sein du couple, Valérie Létard, secrétaire d’Etat en charge de la Solidarité, a lancé, le 21 novembre dernier, un plan de lutte global contre les violences faites aux femmes. En 2006, 137 femmes sont décédées en France sous les coups de leur compagnon, soit une femme tous les trois jours, selon les chiffres de la Délégation aux victimes. Par ailleurs, seules 8,8% des femmes déclarant vivre avec un conjoint violent ont osé déposer plainte. Le plan présenté par Valérie Létard s’étend sur une durée de trois ans, de 2008 à 2011. Il s’articule autour de douze propositions centrées sur quatre thèmes principaux :

- Modifier l’image de la femme : il s’agit de lutter contre les stéréotypes ou les images dégradantes véhiculées par les médias, surtout la publicité. Des mesures seront donc prises pour que l’image de la femme soit davantage respectée.

- Coordonner tous les acteurs et les relais d’action : des moyens seront mis en œuvre pour que chaque département puisse garantir une prise en charge globale des femmes victimes. De plus, la formation des professionnels concernés par les violences (professionnels de santé, travailleurs sociaux, conseillers familiaux) sera renforcée.

- Prévenir les violences : dans ce cadre, une campagne de prévention à destination des jeunes filles subissant des violences sera lancée dans les établissements scolaires. Par ailleurs, une nouvelle campagne de prévention pour sensibiliser le public sera lancée en 2008.

- Protéger les victimes et éviter les récidives : l’hébergement des femmes en familles d’accueil sera expérimenté. Les enfants, premiers témoins des violences, seront quant à eux davantage protégés. Concernant les hommes violents, les méthodes mises en place dans les soixante lieux d’accueil seront harmonisées et un guide sera édité à leur intention.

Un numéro d’appel d’urgence, le 3919, est mis à disposition des femmes victimes de violences.

samedi 10 novembre 2007

"Une vie" : Simone Veil se raconte

A travers cette autobiographie, Simone Veil retrace une vie d’engagements et d’enthousiasme. De son enfance niçoise dans une famille juive, et de sa déportation à Auschwitz avec sa mère et l’une de ses sœurs en mars 1944, jusqu’à ses fonctions politiques les plus récentes, elle raconte son parcours extraordinaire et se livre telle qu’elle est : libre, véhémente et sereine. Personnage au destin exceptionnel, son autobiographie était attendue depuis longtemps. «Une vie» de Simone Veil, éditions Stock, prix : 22,50€

mardi 6 novembre 2007

L'UMP salue l’annonce d’un Plan de lutte contre les violences faites aux femmes

Philippe Juvin, secrétaire national de l’UMP en charge de la Solidarité et du Handicap, salue l’annonce d’un Plan de lutte contre les violences faites aux femmes proposé par Valérie Létard, secrétaire d’Etat à la Solidarité.

Une femme meurt tous les 3 jours des violences de son conjoint. Cela se passe en France. Aujourd’hui. Notre pays connaît encore un trop grand nombre de victimes et nous oublions souvent que la violence revêt plusieurs visages, de la violence physique à la violence psychologique.

Nous devons informer les femmes victimes de violence que la Loi française les protège. Elles doivent savoir qu’elles ne sont pas seules car la puissance publique est à leur côté. Des aides sociales, juridiques et psychologiques ont été développées mais il faut aller plus loin.

Nous devons ainsi les aider à se reconstruire et à offrir à leurs enfants un avenir serein. Car derrière une femme violentée, il y a des enfants en souffrance.

Nous n’acceptons plus et ne tolérons plus que les personnes vulnérables continuent à être les éternelles victimes d’individus porteurs d’un sentiment d’impunité.

Nous n’acceptons plus que la culpabilité et la honte soient le fardeau des victimes et non de leurs bourreaux.

C’est un combat quotidien pour le respect de la femme en tant qu’être humain, un combat pour restaurer sa dignité. C’est un combat pour plus d’humanité. L’UMP entend avoir toute sa tâche dans cette mission.

Communiqué de l'UMP

lundi 15 octobre 2007

Un rendez-vous international pour faire avancer la cause des femmes

Dirigeantes d’entreprise, responsables politiques ou associatives : plus d’un millier de femmes, venues du monde entier, se sont retrouvées à Deauville les 11,12, et 13 octobre pour la troisième édition du « Women’s forum for the Economy and Society ». Un objectif principal : travailler ensemble pour faire entendre, partout, la voix des femmes.

Créé par Aude Zieseniss de Thuin, le forum est axé naturellement sur le thème de la parité. L’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes a beau être inscrite dans la législation nationale, européenne et internationale, sa traduction dans les trois niveaux hiérarchiques des grandes entreprises (à savoir, effectif total, encadrement et dirigeants) est loin d’être effective. Ainsi, alors qu’entre 2000 et 2005, le taux d’emploi féminin a crû de 53,9% à 57,4% en moyenne au sein de l’Union Européenne, on note que l’écart de salaire entre les deux sexes est demeuré à peu près constant, passant de 16% à 15%. Sur ce même thème, Sandrine Devillard, directeur associé du cabinet de conseil McKinsey, a présenté une étude édifiante : « on pourrait penser que puisque 55% des étudiants sont des filles, elles auront une place équivalente dans l’entreprises de demain. Mais c’est loin d’être le cas », souligne-t-elle. S’il n’y a pas d’action active pour améliorer la place des femmes, l’étude prévoit qu’en 2035, les 58% de filles étudiantes en 2005 ne représenteront que 11% des comités de direction. Faire progresser la place des femmes dans l’entreprise demande ainsi une véritable « révolution culturelle » dans l’entreprise et la société.



Et vous, pensez-vous que la parité puisse devenir enfin une réalité ?

mercredi 10 octobre 2007

Le mari, la femme et… l’argent

un sondage exclusif « Madame Figaro »/CSA vient de mettre au jour le rapport qu’entretiennent les femmes avec l’argent. Pour la femme « moderne » en tout cas, l’argent ne fait pas le pouvoir. Il est avant tout le moyen de vivre et de faire vivre les siens.

Les femmes et l’argent est une histoire relativement récente : en effet, jusqu’en 1907, les maris encaissent le salaire de leurs épouses et en disposent à leur guise. De même, il faut attendre 1942 pour que les femmes soient autorisées à avoir un compte en banque.

Alors maintenant, comment les femmes perçoivent-t-elle l’argent ? Le fait de gagner plus que son conjoint, par exemple, implique-t-il encore un sentiment de gène ?

Signe éventuel d’un « manque de modernité », le sondage met en tout cas en évidence que 24% des femmes, soit une sur quatre, se sentent gênées par l’idée qu’une femme gagne plus que son conjoint, contre 6% des hommes seulement. Devant ce résultat étonnant, deux psychologues, Stéphane Rozès, du CSA et Llana Reiss-Schimmel, se sont demandé si les hommes ne se mentiraient pas à eux-mêmes, guidés par un « politiquement correct » qui prétendrait qu’il n’est pas tabou pour une femme de gagner plus. « Les femmes sont sans doute plus sincères dans leur réponse », s’accordent à dire les deux psychologues. A noter, plus une femme est diplômée et de catégorie sociale élevée, moins cette inégalité ne les dérange. Les femmes cadres auraient ainsi intégré l’idée que gagner plus que leur époux peut aussi constituer pour ces derniers une fierté et non une gène…

Et vous, quel rapport entretenez-vous avec l'argent ?

mardi 11 septembre 2007

Des femmes d'influence

Le magazine américain Forbes vient d’établir le classement des 100 femmes les plus influentes de la planète. Les premières Françaises sont Michèle Alliot-Marie et Christine Lagarde qui figurent en tête de ce classement. La première est à la 11ème place et la seconde à la 12ème. Anne Lauvergeon quant à elle se situe à la 14ème position. Autant dire que la France est à l’honneur…